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« Sabotage » contre le jet présidentiel Une affaire qui fait psschiiitt

Les enquêtes menées par les forces de l'ordre démentent la tentative d'assassinat par sabotage du jet privé à bord duquel se trouvait une délégation comprenant le président de la Haute autorité de transition, Andry Rajoelina, son épouse, la ministre des affaires étrangères de la HAT et le président du Congrès de la transition.

Les patrons des forces de l'ordre dans la circonscription inter-régionale d'Antananarivo, dont le général Richard Ravalomanana, ont organisé ce mercredi 4 mai un point de presse au cours duquel ils ont reconnu que finalement ce n'était qu'un canular en quelque sorte.

Ils n'ont pas trouvé de preuves qui puissent valider l'hypothèse d'un quelconque sabotage. À certains égards, ils ont davantage insisté sur la responsabilité des pilotes américains sur lesquels ils ont fait comprendre une velléité de ne pas parvenir ce jeudi 28 avril en Zambie, invoquant des problèmes techniques ou des anomalies d'un équipement de l'appareil.
Et bizarrement, ils ont noté que ces pilotes étaient des Américains ; suivez mon regard…

En tout cas, le général Richard Ravalomanana n'a pas manqué de citer les risques pénaux qu'encourent ces pilotes qui ont, d'après lui, diffusé de fausses nouvelles et des informations de nature à mettre en danger l'ordre public, notamment parce qu'ils avaient déclaré que quelqu'un s'était introduit dans l'appareil. Le général n'a cependant pas fait mention des autres auteurs et notamment des propos du communiqué émanant du chargé de la communication de la présidence de la HAT. Il s'est plutôt empressé de signifier que les fautes et peines étant mineures, point n'est besoin de procéder à des poursuites contre les pilotes américains.

Andry Rajoelina:vrais-faux attentats.
AA



05/05/2011
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